Résultats pour les maladies neuromusculaires
Avec la connaissance accrue des gènes et les techniques de création de modèles animaux, de nombreux modèles ont été créés pour l’étude de la pathophysiologie et l’évaluation de thérapeutiques et leurs mécanismes d’action. C’est le cas par exemple des souris mimant les myopathies des ceintures, ou les modèles de SMA. Des modèles permettent également de mettre le doigt sur certains mécanismes naturels de compensation moléculaire. Ainsi les souris utrophine/dystrophine sont utilisées pour explorer la voie de surexpression d’utrophine pour la myopathie de Duchenne, ou des souris SMN1 conditionnel ou SMN2 permettent d’explorer la voie de surexpression de SMN2 pour l’amyotrophie spinale.
Sur 139 pathologies neuromusculaires dont les gènes sont bien connus, il existe au moins un modèle animal pour 59 d’entre elles.
Résultats pour les autres maladies
Le financement d’animaleries et les partenariats avec la clinique de la souris à Strasbourg ou le laboratoire de Bernard Malissen à Marseille bénéficient à l’ensemble des maladies génétiques disposant de modèles animaux dans les animaleries concernées. Ainsi, 34 modèles murins ont été initiés à la clinique de la souris de Strasbourg. D’autre part, l’AFM soutient le au développement de modèles pré-cliniques pour la SLA, la maladie de Hurler…