Grâce à l’impulsion de l’AFM, à son rôle dans la mise en place d’une politique nationale de recherche génétique et à son action de lobbying, la problématique des maladies rares est devenue un enjeu national et européen au niveau scientifique et médical. La loi de santé publique de 2004 a ainsi désigné les maladies rares comme l’une des cinq grandes priorités pour les cinq années à venir. Le plan national Maladies Rares pour 2005-2008, présenté par le gouvernement en novembre 2004, représente une avancée considérable pour les malades concernés, si sa mise en œuvre respecte les engagements pris :
- une véritable recherche peut se développer avec les 20 millions d’euros dédiées aux maladies rares par l’ANR et 22,5 millions d’euros par le biais du programme hospitalier de recherche clinique,
- la prise en charge médicale et le diagnostic peuvent considérablement progresser grâce à la création d’une centaine de centres de références pour des groupes de maladies rares (103 en juillet 2006).
- La prévention et l’information peuvent être développées avec 2,8 millions d’euros prévus à cet effet.