Depuis la création des services régionaux, plusieurs études ont été menées pour valider la pertinence de ce modèle d’intervention et sa possible utilité pour d’autres maladies ou situation de handicap.
Entre 1994 et 1996, le cabinet Altao réalise une évaluation économique des SRAI, pose les premières pierres de la formalisation du métier de TI et évalue la qualité des SRAI.
Entre 2002 et 2003, l’AFM a mis en place, avec le soutien d’un prestataire extérieur, le cabinet DIES, des expérimentations pour valider la pertinence de ce nouveau métier pour d’autres maladies évolutives et invalidantes et les conditions de faisabilité et de diffusion de ce métier. Cette recherche-action était d’autant plus intéressante que le contexte médico-social et les dispositifs en faveur des personnes handicapées étaient en évolution.
Deux techniciens d’insertion ont ainsi intégré une association départementale au service des personnes trisomiques (GEIST 21, Bordeaux) et une équipe spécialisée pour une vie autonome à domicile (ESVAD APF, Lille). Trois autres ont exercé leur fonction, d’une part, aux côtés d’une consultation muntidisciplinaire d’un service de médecine de réadaptation pour personnes atteintes de maladies neurologiques évolutives (CHU de Tours) et, d’autre part, auprès d’institutions au service des personnes en situation de handicap complexe (site pour la vie autonome, COTOREP, CDES, Handiscol - Nancy).
Ces expérimentations ont mis en évidence les points communs et les spécificités du technicien d’insertion par rapport à d’autres intervenants sociaux ou paramédicaux. Elles ont confirmé par ailleurs que sa transposition pouvait servir l’intérêt général, en s’inscrivant aisément dans l’évolution des politiques publiques actuelles.
Depuis cette période et compte tenu de l’intérêt démontré de ce nouveau métier, l’AFM a engagé un travail de reconnaissance de celui-ci par les pouvoirs publics, afin qu’il puisse être étendu à d’autres situations de handicap ou de maladie longue durée.
Témoignage :
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Martinat Cécile, Essonne
Je suis très heureuse (de travailler à IStem) parce qu'en fait, c'est la première fois de ma vie que je peux combiner un travail de recherche avec un contact avec les patients. Et c'est quelque chose ...
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Extrait de film :
- Jamais dire Jamais...
« Un jour, elle s’est mise à tomber. On lui a dit de ...