soutien à l’équipe de Gidéon Dreyfuss de l’université de Pennsylvanie pour la recherche fondamentale sur le rôle du complexe de protéines interagissant avec la protéine SMN, en cause dans les amyotrophies spinales. Cette recherche fondamentale s’accompagne également du criblage de molécules actives.
2003 :
mise en place du réseau potentiel myogénique des cellules souches (V.Mouly). Ce réseau a pour but l’identification de nouveaux candidats thérapeutiques pour la thérapie cellulaire des maladies musculaires. Les approches développées visent à diriger les cellules souches hématopoïétiques humaines vers la myogenèse et également à caractériser les cellules souches à potentialité myogénique (hémangioblastes, meso-angioblastes, cellules satellites) dans des modèles de souris.
2003 :
mise en place du réseau potentiel myogénique, endothélial et hématopoïétique des cellules souches de l’aorte dorsale embryonnaire et des vaisseaux adultes (M.Buckingham). Le projet de ce réseau est de caractériser les hémangioblastes et mésoangioblastes : cellules souches multipotentes prélevées à partir d’embryon de souris mais aussi de souris adultes. Il s’agit de documenter la nouvelle voie de recherche ouverte par les résultats de G.Cossu. Le tissu vasculaire pourrait constituer une source de cellules souches mésodermiques à l’origine des cellules des muscles du squelette.
2003 :
première réunion du Club Muscle Développement (P. Maire et C. Marcelle). Le but de ces rencontres est de permettre à la communauté scientifique française travaillant sur le développement du muscle squelettique de se connaître, de se parler et d’interagir pour accroître les connaissances et stimuler les collaborations. Les réunions sont organisées deux fois par an sur deux demi-journées. Elles permettent à de nombreux étudiants de présenter leurs travaux de recherche.
2005 :
mise en place du Réseau Myores, un réseau d’excellence européen, financé par l’union Européenne (à hauteur de 12M euros dans le cadre du 6ème PCDRT), dédié à l'étude du développement musculaire normal et pathologique par des approches multi-organismes. Il réunit les meilleurs équipes de recherche Européennes dans le but d’accélérer la recherche fondamentale et de promouvoir les applications cliniques. L’AFM qui apporte également son soutien aux laboratoires travaillant sur le développement et la régénération musculaire, est partenaire de ce réseau. Le programme comporte des objectifs multiples : identification des voies de signalisation impliquées dans la spécification des muscles dans l’embryon, réseaux d’expression de gènes dans la différenciation musculaire, détermination des mécanismes moléculaires qui régulent les mouvements et la fusion cellulaire durant la formation des muscles, étude des différents composants structuraux des sarcomères, qui sont à l’origine de nombreuses myopathies, et de leur expression précoce pour la compréhension des mécanismes pathologiques, étude de la cascade génétique qui régule la régénération musculaire pour déterminer de nouvelles molécules qui pourraient être utilisées dans le traitement des maladies musculaires et le vieillissement. Bilan de la première année d’activité de Myores :- Identification de nouveaux gènes (et de leur fonction) impliqués dans la myogenèse : des criblages haut-débit ont permis d’identifier chez la drosophile une centaine de gènes régulés par des facteurs de transcription musculaires. La caractérisation de la fonction de 50 gènes est en cours.- Intégration de la recherche : en moyenne un laboratoire collabore avec 2 autres groupes, environ 70 collaborations sont en cours. Le réseau à donné lieu à 90 publications (45 en préparation et 45 sous presse).- Accès facilité à l'information : mise en place de MyoBase. Pour le moment la base est en cours de développement, seules des données d'hybridation in situ chez le poisson zèbre ont été entrées.- Diffusion des connaissances : meeting de lancement du réseau en février 2005 ; premier congrès à Rome en novembre 2005 ; école d'été à Séville en novembre 2005 consacrée aux mécanismes et méthodes d'études de la myogenèse.- Différentes plates formes techniques sont disponibles pour le réseau Myores : plateforme d’inactivation de gènes par RNAi chez C.elegans (1000 gènes par mois), dans des cultures cellulaires et chez la souris ; plateforme d’électroporation in vivo chez l'embryon de poulet ; plateforme de transgénèse chez la drosophile ; base de données des gènes de l’ascidie.
Témoignage :
Témoignages
Emma, Pyrénées-Atlantiques
J’ai rencontré l’AFM et le Téléthon par voie de presse en 1997 via un journal local. Je voulais m’engager pour le Téléthon car l’année d’avant j’avais été révoltée car j’avais vu plusieurs années de ...
Témoignez maintenant !
Extrait de film :
19/05/2006 - Pour la recherche, la prochaine étape vers la guérison, sera l'essai clinique
La stratégie de recherche de l’AFM s’appuie sur un ...