On abordait essentiellement la physiologie musculaire sous l’angle de la description histologique et biochimique. La biologie moléculaire commençait à produire les outils d’évaluation de l’ensemble des fonctions biologiques de la cellule. Sur le plan des évaluations fonctionnelles in vivo, les examens cliniques et électromyographiques avaient besoin d’être compléter par des outils d’imagerie et d’évaluation de la force, aussi bien chez l’Homme que pour les modèles animaux de pathologies.