On compte en France quelques consultations pionnières (Garches, Poitiers, Meaux, Pitié-Salpêtrière) dans la prise en charge médicale des malades neuromusculaires. L'approche y est surtout empirique (bains chauds, massages vasodilatateurs) et il n'existe ni consensus, ni bonnes pratiques reconnues, ni même d'études cliniques permettant d'évaluer l'efficacité des traitements. Les décès surviennent précocément. L'attitude des médecins face à la maladie reste généralement défaitiste (mort annoncée à court terme, à quoi bon ?).
On retrouve cette même situation dans les différentes spécialités impliquées :